DOSSIERS ![]()
Guerre au Caucase : enjeux énergetiques et liberté d'express... Liberté dexpression, stratégies énergétiques, etc.... ![]()
De la reconqête de lespace public sous toutes ses ... ![]()
![]() Dominique Moïsi : "Le président tchèque ne changera pas d'avis" sur le traité de ... ![]() M. Frassoni: l’UE a besoin que la bataille des élections européennes de 2009 soit «âpre» ![]() L’absence de condamnation de l’AKP laisse intactes les aspirations d’adhésion de la Turquie ![]() Sauvetage du traité de Lisbonne : l’Irlande souhaiterait garder un commissaire ![]() Commerce mondial: l'échec des négociations marque-t-il la fin de la partie? ![]() |
08-03-08 Espagne : Adoptez le vote d’un immigré sur Internet Le doit de vote pour les étrangers vivant en Espagne, ce n’est pas légal, mais cela devient possible grâce à Internet. Le site www.votapormi.org (« vote pour moi ») propose à des électeurs ayant l’intention de s’abstenir aux législatives de dimanche, de « parrainer » un immigré. Le principe est simple. Les immigrés le souhaitant s'inscrivent sur la page web et donnent le nom du parti pour lequel ils aimeraient voter. Les Espagnols voulant « adopter un vote » s'inscrivent à leur tour et se voient attribuer au hasard l'intention de vote d'un immigré habitant dans leur région. Le site a été mis en place par un Américain vivant à Barcelone, Greg Robbins, qui avait l'habitude de demander à des amis abstentionnistes d'aller voter pour lui lors de précédents scrutins. « Si j'ai les même devoirs que les Espagnols, pourquoi n'ai-je pas le droit de voter ? », interroge Greg Robbins sur son site, lancé le 22 février. D’après les quelques centaines d’inscriptions enregistrées sur le site, le Parti socialiste (PSOE) engrangeait deux fois plus de votes d'immigrés que le Parti populaire (PP), qui a promis des mesures strictes pour limiter l'immigration. Près de 10% des 45 millions de personnes habitant en Espagne sont des étrangers. Ils sont principalement Marocains, Roumains, Equatoriens et Britanniques. Fabien Mollon
Un attentat a visé, vendredi 7 mars vers 13h30, Isaïas Carrasco, ancien conseiller municipal socialiste de la ville de Mondragon, au Pays basque espagnol. Il a succombé à ses blessures dans l'après-midi. L'assassinat, attribué par le gouvernement espagnol à l'organisation séparatiste basque ETA, aurait été commis par un tireur seul, qui aurait réussi à prendre la fuite, selon des témoins. Intervenant à deux jours des élections législatives espagnoles, l'attentat a suscité des condamnations de tous bords. Le parti socialiste espagnol et la droite ont décidé conjointement d'arrêter immédiatement leur campagne, qui devait initialement se prolonger jusqu'à vendredi minuit. L'ETA avait appelé au boycottage des élections pour protester contre « l'oppression » de l'Etat espagnol et avait déjà commis, depuis le début de la campagne, deux attentats qui n'avaient fait aucune victime. Les élections se dérouleront dimanche, comme prévu. Olivier Devos
Le 1er mars s'est tenu à Bâle un congrès exceptionnel du PS (Parti socialiste), en vue d'élire son nouveau président, Christian Levrat, seul candidat à la succession de Hans-Jürg Fehr. « Nous avons enregistré en octobre dernier le pire revers électoral de l'après- guerre », a déclaré Christian Levrat, faisant allusion aux élections fédérales de l'an dernier et appelant son parti à se préparer à l'échéance de 2011. Pour y arriver, il a mis en avant la nécessité pour le PS de se battre pour une justice sociale et une Suisse ouverte sur le monde et sur l'Europe. « La mère de toutes les batailles est le combat contre les inégalités », a déclaré Micheline Calmy-Rey, vice-présidente du PS, lors de ce même congrès, s'insurgeant contre les inégalités sociales de plus en plus nombreuses dans son pays. L'ancien président, Hans-Jürg Fehr, a quant à lui rappelé la filiation nécessaire et historique entre le PS et le mouvement ouvrier, en critiquant ceux qui « prennent plaisir à se distancier officiellement des syndicats ». Dans la bataille qui oppose le PS à l'UDC (le parti chrétien-démocrate), les dés sont maintenant relancés. Cédric Lang-Roth
Dans la nuit du 29 février au 1er mars, des vents violents ont soufflé sur toute l'Europe centrale, avec des rafales pouvant aller jusqu'à 200 km/h. Cette tempête, appelée Emma, a fait 13 morts et plusieurs millions d'euros de dégâts. En Allemagne, quatre hommes et une femme sont morts dans des accidents de la route liés soit à des bourrasques, soit à des chutes d'arbres. Les dégâts se chiffrent à « des dizaines de millions d'euros » selon les autorités allemandes. En Autriche, ce sont quatre personnes qui ont trouvé la mort sous les vents d'Emma. En Suisse, la tempête a perturbé le trafic de l'aéroport international de Zürich, tandis qu'en Allemagne, c'est le trafic ferroviaire qui était interrompu suite à la collision d'un train à grande vitesse ICE et d'un tronc en Rhénanie. Plus de 150 000 foyers ont été privés d'électricité en Bavière. Ils étaient 40 000 en Autriche. Les bourrasques les plus fortes ont été enregistrées sur le mont Wendelstein, dans les Alpes bavaroises, où le vent soufflait à près de 220 km/h. En plus de ces trois pays, Emma a touché la Pologne, la République Tchèque, les Pays-Bas, la France, la Belgique, la Hongrie et la Roumanie.
|
|||||||||||||||||