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Le contenu de cet édito, se dévoile, se défile sous la plume soutenue des esprits charnus. Pressentiment charnel, insinuation de seins. Regards pris la main dans le sac... à mains nues ? Dévêtu et à fleur de peau, sous tous les angles et dans toutes les positions, les vêtements au feu, et la pudeur aux flammes. Ce numéro n'est, nutritionnellement parlant, pas attractif, nullement comestible, il est fortement déconseillé d'y mettre la langue, ce serait nul. Alors que l'obscur mutisme de la nullité cinglante fuse, la schizophrénie ambiante finit cul nu, à poil ou à plume cendrée. Un Prométhée livré à lui-même. Même les aigles s'en sont allés. Telle une promesse, cette nuée de fesses légères et courbées a fui. C'est la zone. Démunis d'argent, ils rendent leurs meubles, leur toit, puis leurs fringues. Ils ont même vendu leurs organes et font don de leurs neurones. La jouxte pusillanime se pose sur leurs postérieurs unanimes et sous vos yeux de voyeurs. Pour vous, pour nous, pour eux, pour elles : bienvenus, pour vous en prendre plein le nu, et faites gaffe en éternuant à ne pas salir votre revue. Vous serez prévenus ! Lors de ce numéro, des nuées d'hommes et femmes voyageront dans des cohues de nuages en fusion étendus et ténus, tenaces, délicieusement mis à nu. Une sorte de mémoire sensorielle annulée. Le parfum d'une sage tulipe infuse sous des paupières calmes. Calme quand toutes tes conneries s'éparpillent. ils trouvent dans la pudeur une façon d'atteindre le numerus closus de leurs amis Fesse-boucs. Toute l'étendue d'un soir pour que vive l'espoir du nu sur un ouragan rageur. C'est beau, merci, sans regret. Mare di guai : expression réductible de l'italien par un prétentieux MERDE, mais qui en réalité signifie : mer de problèmes.
P.S. Tendre folie et amour poilant. La malasuerte de la liberté ! Cet édito a été surréalistement coécrit le 20 mai 2010 au café O'librius à Nantes par Charlotte, Déborah, Sam, Benji, Youssef et Manu.
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